Cette forme d’amour n’existe pas ici !

Les expérimentateurs de mort imminente parlent aujourd’hui de leur(s) NDE (ou EMI) sans peur d’être traités d’illuminés, de fous.

L’auteure de la trilogie NOUR a vécu des expériences extraordinaires pratiquement similaires dont nous pourrions dire qu’elles n’avaient rien à envier aux NDE. La différence est qu’elle les a vécu de son vivant = en pleine conscience.

Avait-elle été mise en condition par une musique des moines lors d’une séance de sophrologie puis encore lors d’une deuxième séance, de méditation cette fois, quelques mois plus tard ? C’est fort probable ! Lors de ces deux séances, Marie ne savait pas quoi faire alors elle a laissé faire. Elle s’est laissée guider enfin presque puisqu’elle se canalisa sur le point le point bleu/mauve qu’elle voyait à l’endroit de son troisième œil lorsqu’elle fermaient les yeux.

Deux grandioses voyages spontanés qui lui ont dévoilé la splendeur d’une dimension que jamais elle n’aurait imaginé si elle ne l’avait pas vécu. Une dimension qu’elle avait longtemps cherché à l’extérieur et qu’elle découvrait à l’intérieur. Nos mots terrestres ne sont pas assez beaux, fins, subtils pour décrire de tels ressentis. Comment prouver scientifiquement l’authenticité de ces voyages dans cette merveilleuse dimension ? C’est impossible ! Là encore, c’est à chacun son expérience personnelle, unique… 

 

 

1er Extrait de NOUR – Cœur et Cœur – Tome 2 :

Marie vécut à ce moment-là, une expérience extraordinaire dont elle témoigne :

Je compris vite n’avoir rien d’autre à faire que me laisser porter par la voix de Jean nous demandant de détendre un à un tous les muscles de notre corps. Puis, ce fut le départ pour un beau voyage dans un jardin rempli de fleurs magnifiques que Jean nous invitait à imaginer. Nous nous déplacions avec légèreté pour contempler toutes les merveilles qu’il offrait à notre regard intérieur. Sur notre chemin, se trouvait une belle maison dont Jean disait qu’elle était celle de nos rêves. La mienne, toute blanche, ressemblait au beau manoir de mon enfance que nous appelions « le château » ! Je me souviens de son parc recouvert de boutons d’or où enfants, maman nous emmenait jouer. Lui, Jean, nous guidait dans un jardin où poussaient des fleurs aux couleurs superbes qu’il énuméra lentement. Au nombre de sept, elles me firent furtivement penser à nos chakras au nombre de sept également. Mise en confiance par la bonhomie de Jean, je lâchai prise, totalement libre et légère dans le beau jardin. Au cours de la promenade, nous devions contourner la maison sans y entrer et nous diriger vers un escalier s’enfonçant profondément dans le jardin. L’emprunter nous permit de poursuivre encore plus allègrement notre belle promenade. Je me revois descendre le bel escalier de marbre blanc du château de mon enfance. Au moment où je m’apprêtais à poser gaiement le pied sur la dernière marche, Jean nous demanda de faire un vœu pour obtenir ce dont nous avions le plus envie. Curieusement, je n’eus le temps de penser à rien. Le mot « amour » s’imposa à mon être dans des sensations impossibles à traduire par des mots. Jamais je n’avais vécu un amour de cette intensité, m’imprégnant, m’irradiant de la tête aux pieds. Un amour puissant et doux en même temps. Un amour incommensurable, inimaginable sans l’avoir vécu. Immense florilège de qualités telles que la générosité, la bonté, la sensibilité, la modestie, la loyauté, le respect, l’humilité dont j’eus une perception à la fois globale et nuancée, unique et distincte, me faisant pénétrer dans une dimension infinie bien au-delà de toutes nos perceptions ordinaires comme un magnifique coucher de soleil qui m’aurait éblouie par sa magnificence tout en me faisant percevoir ses moindres détails. Un feu d’artifice époustouflant dont je pourrais percevoir et apprécier le plus petit scintillement. Le tout baignant dans une sensation de pureté indéfinissable. 

2ème extrait de NOUR – Cœur et Cœur – Tome 2 :

Au fur et à mesure de notre « lâcher-prise » et de notre élévation vers un chakra supérieur, notre lotus s’épaississait doucement. À chaque progression, il comptait des pétales supplémentaires qui s’ouvraient lentement. À la fin, mille pétales formaient une fleur majestueuse sur le sommet de notre tête. Cet exercice, nous dit-il, permettait aux énergies cosmiques de nous revitaliser ! Soudain, un chant grégorien s’éleva dans la pièce. Éric nous dit de laisser les maîtres et les forces de l’Univers travailler à travers nous. J’ignore si les autres participants arrivaient à se faire une idée concrète de ce qu’il entendait ! Moi, je n’étais sûre de rien ! Pour m’absorber dans une réflexion profonde dès le début des méditations, j’avais pour méthode de me concentrer sur le point bleu-mauve qui apparaissait à mon regard intérieur situé entre les sourcils. Ce jour-là, mon minuscule point bleu-mauve se métamorphosa en une sorte de spirale verte rayonnante. Pour définir le phénomène avec des mots, j’avoue que mon vocabulaire et ma connaissance sont bien minces. La spirale faisait des mouvements vibratoires dans le sens des aiguilles d’une montre. L’énergie qui l’animait était si fulgurante qu’aujourd’hui encore, je n’ai pas de mots à mettre dessus ! Depuis, j’ai saisi avoir visualisé deux de mes sept centres d’énergie majeure. Du vert, la boule passa Lire la suite

 

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